
Alors que la légende Le Mans continue avec l'envahissement de la piste après l'arrivée, le public sous les parapluies ovationne les deux drapeaux français du podium. Avec une Peugeot et une Pescarolo sur le podium, c'est la fête sous la pluie.
L'Audi R 10 gagne comme l'an dernier. Biela, Pierro et Werner montent sur la première marche du podium. C'est la deuxième victoire d'affilée de la R 10 diesel devant la Peugeot n°8, de Bourdais, Sarrazin et Lamy.
Le duel annoncé entre les deux écuries diesel Audi et Peugeot a bien eu lieu. Mais, ils ont perdu des voitures dans la bataille. Le duel a failli être fatal à la Peugeot n°8 qui a fini au ralenti. Seul Henri Pescarolo a tenu ses promesses de challenger. Troisième et superbe place face aux ogres constructeurs, trois de ses voitures au bout des 24 heures, une édition excellente : chapeau !
Pompe à huile et moteur cassé, sortie de route... la somme de ces évènements malheureux ont conduit à l'abandon de la 13 de Courage. Mais l'aventure n'est pas finie pour autant!
Au terme de ses trois relais, le pilote du team d'Henri Pescarolo, Benoit Treloyer est satisfait de sa prestation. L'objectif du podium pour la 17 est abandonné mais la remontée fantastique qu'ils ont entamé depuis 23h, samedi, sonne comme un exploit.
Beaucoup de regret pour Yves Courage. Alors que ses voitures avaient vraiment les moyens de se battre, la nuit a été fatale à l'une et moyenne pour l'autre.
Le team manager chargé de la Corvette C5-R, Dominique Meliand, revient sur la nuit de l'écurie bleue et jaune. Alors que la foule a rejoint dans les tribunes les irréductibles de la nuit.
Nuit agitée chez Pescarolo. Panne à répétition sur la 17, grosse frayeur pour la 16 au petit matin... Et depuis tout va bien. Retour sur la nuit.
Chez Pescarolo, où la n°16 a repris la 4ème place après l'abandon de l'Audi n°2, on est raisonnablement confiant. Car la pluie est annoncée en milieu de journée.
Capello sur l'Audi n°2 qui dominait cranement la course depuis plus de 15 heures et 250 tours, est dans le bac à gravier à Indianapolis. Elle finit sa course en frappant de plein fouet la pile de pneus. Capello tente de reprendre la piste. Il fait signe que tout va bien. Pour lui. Car pour sa voiture, c'est autre chose.
Après l'abandon de la n° 13 le mauvais sort s'acharne sur l'équipe Courage. Une sortie de route mal négociée pour la voiture n°12 l'a contrainte de rentrer aux stands. L'arrière gauche était dans un sale état avec les équerres et le fond plat endommagés. Ce dernier changé la voiture devrait repartir... On l'espère grandement!
C'est officiel : la 13 abandonne, moteur cassé. Alors que le jour est levé depuis quelques minutes, c'est le premier abandon des voitures sarthoises. Grosse déception chez Courage.
Une troisième course commence, le jour se lève. La piste est fraîche, le temps est magnifique. Encore beaucoup de monde sur et aux abords de la piste.
De retour au stand pour laisser le volant à Jérôme Policand, Luc Alphand raconte sa mésanventure : double tête à queue à Mulsanne.
A mi-chemin de l'édition 2007 des 24 heures du Mans, les puissantes Audi en diesel devance la Peugeot n°7 de Villeneuve et l'outsider N°16 de Pescarolo. La pluie éparse du début de course n'aura pas bouleverser ce classement.Courage a connu de multiple rebondissements et Alphand suit tranquillement son rythme.
Magique, comme toujours. Les voitures changent de robe avec la nuit. Les stickers luminescents leur donnent une toute autre allure.
Alors que la nuit tombe après une fin de soirée beaucoup plus ensoleillée que l'après-midi, dans le stand des Corvette 72 et 73, Luc Alphand le patron, profite de ses 7èmes 24 Heures. Pas question de se battre avec les écuries d'usine mais de s'accrocher et de faire la course à leur rythme.
Inquiétude chez Pescarolo Sports. La 17 est de nouveau au stand après les 30 minutes d'arrêt en début de soirée. repartie en piste, elle était 24ème au classement. Mais la réparation ne donnait pas entière satisfaction. La fuite d'huile fait perdre de la puissance à la belle bleue et les hommes de Pescarolo font grise mine.
Petit tour dans le stand Alphand Aventures. Les Corvette n°72 et 73 sont en piste. On en profite pour prendre le frais dans le stand.
On a retrouvé le sourire dans le stand Courage Compétition. La 13 est repartie ! Contrairement à ce que nous annoncions, le moteur n'a pas été complétement changé mais une bonne partie. En cause : l'arrivée d'essence qui, défectueuse, avait obligé Stephan Johansson à stopper à la sortie des stands.
La panne inconnue sur la voiture 13 de Courage compétition, pourtant miraculée des tests qualificatifs, oblige les mécaniciens à changer complètement le moteur. Coup dur pour cette voiture au numéro décidément porte malheur !
Difficile de trouver pire temps pour une course comme les 24 heures du Mans ! Les averses éparses et intenses obligent les ingénieurs à faire des choix de pneumatiques quelque fois risqués. Chacun sa stratégie chez Pesca, Courage et Alphand.
Et ça roule pour Luc Alphand Aventures! Sortie de piste dans les graviers et accrochage... rien n'arrête la corvette 73.
Les 24 heures, chacun les vit à sa façon. Il y a les spectateurs "enceinte générale", les plus nombreux, les partenaires des écuries bardés de badges d'accès qui se baladent dans les loges et les paddocks en grappe, tout aussi passionnés que les premiers et puis tous ceux qui travaillent. Et puis il y a Claire, qui est passée de l'une à l'autre de ces catégories.
Les voitures sont alignées sur la grille de départ. Henri Pescarolo commente sa 41ème fête du Mans. Trente trois fois, il y a pris le volant et depuis 2000, il y officie comme directeur d'écurie. Une seule chose ne change pas : sa passion !
Il est là tous les ans mais cette année, il est encore moins incognito que d'habitude. Le premier ministre François Fillon, en voisin, est venu accompagner Roland du Luart pour le départ de cette 75ème édition.
La 75ème édition va officiellement démarrer dans un peu moins d'une heure. Le ciel hésite depuis ce matin entre soleil et pluie et ça n'arrange pas pas les affaires des managers des concurrents qui doivent choisir les trains de pneus pour le départ.
C'est le président du syndicat mixte du circuit des 24 Heures, Roland du Luart qui donnera le départ de la 75ème édition des 24 Heures du Mans samedi 16 juin à 15 heures, en présence du Premier Ministre François Fillon
Jeudi soir Pescarolo Sport s’est concentré sur un travail d’adaptation et de mise au point des voitures, recherchant le bon compromis pour la course. Il faudra être aussi bien sur piste sèche que détrempée. Et c'est même dans de mauvaises conditions que les Pesca pourraient faire la différence !
Dans une seconde séance d’essais qualificatifs qui s’est déroulée dans des conditions dantesques, les positions sont restées les mêmes que mercredi soir. C’est Stephane Sarrazin, nouveau venu au Mans, qui signe le meilleur temps et décroche ainsi la pole position pour la Peugeot HDI n°8 devant l’Audi n°2 de Mc Nish. Les écuries sont restées très prudentes et les chronos retenus sont ceux de mercredi soir.
Avant même le début de la course, Courage Compétition écrit une nouvelle page de la Légende Le Mans. Car pour ses 25 ans d'existence, Lécurie sarthoise vient de réaliser un petit miracle en réalisant le 7ème temps de la première séance d'essai avec une voiture qui n'avait jamais roulée.
Après le chrono canon de Sébastien Bourdais le 3 juin lors de la journée test, la première soirée d’essai tourne encore à l’avantage de Peugeot avec une pôle provisoire signée à la dernière minute de Stéphane Sarrazin (Peugeot n°8 – 3:26.344). Troublés par la pluie et par quelques sorties de route, ces essais prouvent que les Peugeot sont décidément prêtes à affronter les Audi.
A 19 heures ce mercredi, les voitures commenceront à tourner sur le circuit. Depuis le milieu de l'après-midi, la circulation est fermée du côté des Hunaudières. La pluie a fait son apparition sur la Sarthe vers 14 heures.
Philippe Poincloux, le second de Luc Alphand étant toujours handicapé à la suite d'un vilain accident il y a 3 mois, le team recrute une figure du circuit pour diriger la course de la seconde voiture engagée. Dominique Meliand dirigera l'équipe de la Corvette C5-R au stand.
Authentique exploit et grand sourire chez Courage Compétition : la n°13 était au pesage mardi, neuf jours après le terrible accident de Guillaume Moreau à la Journée Test, le 3 juin. Après quelques heures d'incertitude, tout le team s'est mis au travail. Jusqu'à ce mardi 12 juin.
Il n'y aura que 15 concurrents en LM P1 et 54 voitures au départ sur la grille. La Zytek n°10 est forfait à la veille des soirées d'essais. Accidentée lors de la journée test, victime d'un début d'incendie, les dégâts constatés étaient trop importants pour réussir l'exploit de participer.
Au micro de Bruno Vandestick, c'est un moment incontournable du pesage : la présentation de la plaque Pôle Position qui sera offerte vendredi à l'écurie auteur du meilleur temps des essais. C'est le Conseil général de la Sarthe qui offre l'objet tous les ans.
C'est parti ! Avec ce premier après-midi aux Jacobins, la course version 2007 est lancée. Elle a débuté par les traditionnelles "vérifications techniques et administratives" où la foule des fans se presse toujours aussi nombreuse.
Comme tous les ans, le Conseil général sera présent au "pesage" lundi 11 juin après-midi et mardi 12 juin. Ce sera l'occasion d'offrir au public des cartes souvenirs des écuries partenaires. A faire dédicacer sur place !
A une semaine de la course, Henri Pescarolo rencontre ses fans à Mayet, Brûlon et La Ferté-Bernard grâce au Conseil général Vendredi 8 et Samedi 9 juin.
Unique occasion de tester machines et pilotage en conditions réelles sur le grand Circuit, la Journée Test est d'abord très studieuse. Chez Pescarolo Sports, ça a été une belle séance de travail pour les mécaniciens et les pilotes.
Courage fête ses 25 ans et pour l'occasion, un livre événement vient de sortir.
Sous le soleil, le circuit de la Sarthe a inauguré ses 24 Heures 2007 par une séance Test qui a tenu toutes ses promesses. Les Peugeot diesel font leur entrée en trombe avec un chrono canon signé Sébastien Bourdais. Et chez Courage, l’heure est au doute après que la n°13 ait été complétement détruite.
